Banque Mondiale et Communauté Européenne aident la RDC à relever la tête.
Les deux hommes ont été les hôtes du Premier ministre A. Gizenga.
Ils ont traduit la volonté de leurs institutions d’apporter à la Rdc les financements qu’il faut pour aider ce pays à pouvoir réaliser son programme.
Au sortir de l’audience que leur a accordée le Chef de l’Etat, mais aussi celle du Premier ministre, Louis Michel a avancé le chiffre de 161 millions d’euros à décaisser pour cette année 2007 au profit du Congo.
A l’en croire, cette enveloppe sera répartie comme suit : 23 millions d’euros pour l’assainissement de la ville de Kinshasa. Et d’annoncer que le lancement des travaux interviendra avant la fin de l’année.
Ce n’est pas tout car, a-t-il enchaîné, 22 millions seront affectés à la réhabilitation des routes, 33 millions d’euros pour l’appui à la bonne gouvernance dans les domaines de la justice, de la police, des finances publiques. 5 millions d’euros pour la sécurité aérienne et l’environnement.
Ensuite, dix millions affectés à ce qu’on appelle instrument de viabilité dans la mesure de sécurité.
Pour l’aide alimentaire, renchérira-t-il, il y a une première tranche de 23 millions d’euros et une autre de 45 millions.
En additionnant le tout, cela fait 161 millions déboursés et mis en oeuvre sous forme d’un programme qui vient d’être défini pour 2007, a ajouté Louis Michel.
En tout cas, ces décaissements annoncés par l’Union européenne qui s’est fait fort de dispatcher l’utilisation de l’enveloppe par rapport aux différents domaines, ne sont pas sans apporter du baume aux cœurs des Congolais qui ne jurent que par les effets positifs du gouvernement de coalition que dirige A. Gizenga. Quant aux deux personnalités, elles ont, après cette audience, reçu en séance de travail quelques ministres concernés par les secteurs cibles.
Il s’agit notamment des ministres des Finances, des Travaux publics, du Budget, du Plan, de l’Intérieur, de la Justice, etc.
Cependant, tous les Congolais qui aspirent au bien-être, n’ont qu’une prière à savoir : placer une ligne de démarcation certaine entre la 3ème République et la 2ème où les financements prenaient plus la direction des poches des individus plutôt que celle de la caisse de l’Etat.
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